Aller au contenu principal

Cara Delevingne : portrait du mannequin déjanté

L’ère du voyeurisme est à son comble. Closer et Voici détiennent le titre des médias inconditionnellement mal vus, là où le Net adoucit cette tendance. Vive Facebook et Instagram ! Il n’est plus interdit d’aimer, d’admirer, de saluer, de détester ou de dédaigner l’autre… le tout sans avoir besoin de le côtoyer. Baltasar Gracián dans L’Homme de Cour, disait à juste titre : « Une partie du monde se moque de l’autre, et l’une et l’autre rient de leur folie commune. » Regardons-nous seulement les autres pour se railler d’eux ? La connotation de voyeur est fortement négative mais elle est synonyme de découverte. C’est grâce à cette charitable malveillance qu’on découvre les « it célébrités ». Celle dont l’attention fait rage est Cara Delevingne, Le « it » prend rapidement un h au devant du terme de par sa personnalité frappante. Le jeune mannequin de 22 ans frigorifie les mœurs happées par les temps anciens, ainsi codifiés par les tabous. Bouh. Voilà une onomatopée vulgairement lancée pour décrire le style de vie du mannequin. Focus sur la hit girl.

Cara

« I don’t have a dirty mind, I have a sexy imagination ». (Traduction : je n’ai pas un esprit vulgaire, j’ai une imagination sexy.) Tel est le credo scandé par la jeune Londonienne. Décomplexée, elle affiche d’abord son corps. Celui-ci laisse pourtant perplexe. Beauté atypique, elle déchaine les passions. Si pour les uns, elle est banale, pour les autres, elle incarne la nouvelle Kate Moss : un nez épaté en trompette, des sourcils bruns en désaccord avec sa blondeur, son poids plume estimé à 51kg pour son mètre 73 (ou 76, difficile de définir sa taille exacte selon les différentes sources), son homosexualité arborée avec fierté et ses mimiques venues d’une planète inconnue lorsqu’on lui demande de poser devant un appareil.

cara-delevingne-lingerie-la-perla_4536808cara-delevingne-59479_w1000 rs_600x485-140404084535-600-2cara-delevingne-YSL-beauty.ls.4414

Le public jacasse. Par la polémique, elle finit pourtant par drainer le succès et l’intérêt croissant du monde entier. 12,7 millions de followers sur Instagram, 1.9 millions sur Facebook et des milliers de likes sur ses photos TumblRisées. Ses super copines canons ne sont autres que Kim Kardashian, Rihanna, Rita Ora et Jourdan Duun. Ses ex canons ?  Michelle Rodriguez et Annie Clark. Elle mêle sérieux et légèreté avec un certain brio et créé les nouvelles tendances.

1411565070_cara-delevingne-allure-zoom article-2775140-21CEAC9600000578-66_634x509Sa carrière démarre en 2009. C’est Sarah Doukas, directrice de l’agence Storm qui s’amourache d’elle en premier alors qu’elle n’a que 17 ans. Il faut savoir que Sarah Doukas est la meilleure amie de Pandora Delevingne, mère de Cara et chroniqueuse chez Vogue British. Le mannequin est aussi la fille de Charles Delevingne, riche promoteur immobilier. Facilité du destin ? Qu’importe. Loin d’être héréditaire, son style négligé plait. Elle multiplie les contrats et parutions prestigieuses : Burberry, V Magazine, Jalouse, Harper’s Bazaar, Vogue, Yves Saint Laurent, Karl Lagarfeld. C’est tout ? Non : Pepe Jeans, Victoria’s Secret, Dolce&Gabanna, Fendi, Donna Karan.

1379965905THEFORMULABLOG_CARA_DELEVINGNE_3cara-delevingne-large-msg-136234994002

Elle fait actuellement la promotion de Topshop et Zalando sur une campagne publicitaire dans laquelle elle vend un manque de sérieux plaisant. Qu’a t-elle plus ? Cette fraîcheur au goût de renouveau. Et cet humour ! Les mannequins classiques semblent inanimés, en contraste avec une Cara habitée par son personnage. Une égérie ainsi repéré dans le milieu du 7ème art. Elle incarne un rôle dans Pan, réalisé par Joe Wright, aux côtés de Hugh Jackman et de Rooney Mara. Cara fait également le buzz autour du prochain projet de Luc Besson : Valérian, un film déjà connu du grand public dont la sortie n’est prévue qu’en 2017. Mannequin, actrice et créatrice : elle sort sa collection de montres chez Tag Heuer Carrera déjà très plébiscitée. Cara brille et brasse l’or. Sa faible corpulence critiquée ne l’empêche tout de même pas de peser près de 3.5 millions d’euros par an. La poupée déjantée revêt son nom à merveille.

Publicités

1 réponse »

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

mai 2015
L M M J V S D
« Déc   Juin »
 123
45678910
11121314151617
18192021222324
25262728293031

RSS Infos à gauche…

RSS Infos à droite…

  • Erreur, le flux RSS est probablement en panne. Essayez plus tard.
%d blogueurs aiment cette page :